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NOS CHÂSSIS

NOS CHÂSSIS

Façade bruxelloise d'une maison de maître à Saint-Gilles avec des châssis Art nouveau

Le châssis est la frontière entre le monde et l'intimité de votre demeure. 
Il en rythme la façade, en filtre la lumière et en révèle l'époque. 
Chaque période a laissé sa signature, des petits bois fins et symétriques du XVIIIe siècle aux grandes surfaces vitrées de la maison bourgeoise du XIXe, jusqu'aux formes courbes et organiques de l'Art nouveau dont Bruxelles est la capitale mondiale.


Nous réalisons des châssis fixes et ouvrants, 
battants, oscillants et à guillotine,
droits et arrondis.

Nous réalisons des bow-windows.

Nous réalisons des châssis à l'identique.



Besoin d'aide pour choisir l'essence du bois ?
Façade bruxelloise d'une maison de maître à Saint-Gilles avec des châssis Art nouveau

Le châssis est la frontière entre le monde et l'intimité de votre demeure. 
Il en rythme la façade, en filtre la lumière et en révèle l'époque. Chaque période a laissé sa signature, des petits bois fins et symétriques du XVIIIe siècle aux grandes surfaces vitrées de la maison bourgeoise du XIXe, jusqu'aux formes courbes et organiques de l'Art nouveau dont Bruxelles est la capitale mondiale.


Nous réalisons des châssis fixes et ouvrants,  
battants, oscillants et à guillotine,
droits et arrondis.
Nous réalisons des bow-windows.

Nous réalisons des châssis à l'identique.


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NOS CHÂSSIS SUR MESURE

Bureau classe face à une fenêtre à croisillons

CHÂSSIS À CROISILLONS À L'ANCIENNE EN CHÊNE

FOREST

Châssis moderne en chêne massif avec imposte et croisillons

CHÂSSIS MODERNE AVEC IMPOSTE À CROISILLONS EN CHÊNE

FOREST

Châssis à tête de gendarme dans une chambre de luxe à l'ancienne

CHÂSSIS CHAPEAU DE GENDARME À CROISILLONS EN MÉRANTI

SCHAERBEEK

Châssis avec vitraux et bac à fleur

CHÂSSIS À L'ANCIENNE AVEC VITRAUX EN IMPOSTE

UCCLE

Châssis de jardin d'hiver du château du stuyvenberg

CHÂSSIS FIXES MOULURÉS DE JARDIN D'HIVER À L'IDENTIQUE

LAEKEN

Devanture en Chêne massif du restaurant Le Laboureur à Bruxelles

CHÂSSIS GUILLOTINE EN CHÊNE À L'IDENTIQUE

BRUXELLES

Châssis à l'ancienne d'une ferme avec volets verts

CHÂSSIS DE FERME À L'ANCIENNE

FELUY

Châssis Art nouveau blanc

CHÂSSIS ART NOUVEAU À L'IDENTIQUE

SAINT-GILLES

Châssis œil de boeuf en chêne d'une pool house

ŒIL DE BOEUF ET CHÂSSIS À CROISILLONS EN CHÊNE

JODOIGNE

Châssis d'un jardin d'hiver avec croisillons

CHÂSSIS FIXE À CROISILLONS

UCCLE

LES PRINCIPAUX TYPES DE CHÂSSIS EN BOIS


Le type de châssis influence la ventilation, l’apport de lumière, le confort d’utilisation et l’apparence de la façade. Son choix dépend de l’architecture du bâtiment, des dimensions de la baie et des performances recherchées.

Dans les bâtiments anciens, la configuration existante constitue également un précieux témoignage de l’époque de construction. Lors d’une reproduction à l’identique, nous veillons à préserver les proportions, la finesse des profils et le rythme des vitrages.

LE CHÂSSIS FIXE

Le châssis fixe ne possède aucune partie ouvrante. Il permet de créer une surface vitrée généreuse tout en conservant des profils particulièrement fins.

Il est souvent utilisé pour les impostes, les vitrages latéraux, les cages d’escalier, les jardins d’hiver et les baies qui ne nécessitent pas de ventilation. Il peut être associé à des châssis ouvrants afin de composer un ensemble cohérent.


LE CHÂSSIS À BATTANT

Le châssis à battant s’ouvre vers l’intérieur ou, plus rarement, vers l’extérieur. Il peut comporter un ou plusieurs ouvrants.

Cette configuration traditionnelle est très présente dans les maisons bruxelloises. Elle offre une ouverture généreuse et permet de reproduire fidèlement les proportions des fenêtres anciennes.


LE CHÂSSIS OSCILLO-BATTANT

Le châssis oscillo-battant combine deux modes d’ouverture. Il peut s’ouvrir entièrement comme un châssis à battant ou basculer légèrement vers l’intérieur pour assurer une ventilation limitée.

Ce système offre un confort d’utilisation contemporain, mais demande une quincaillerie spécifique. Son intégration dans une menuiserie traditionnelle doit être étudiée avec soin afin de conserver des profils équilibrés et une apparence cohérente avec la façade.


LE CHÂSSIS À SOUFFLET

Le châssis à soufflet s’entrouvre par le haut tandis que sa partie inférieure reste fixée au dormant. Il permet de ventiler une pièce sans ouvrir complètement la fenêtre.

Cette solution est fréquemment utilisée dans les pièces secondaires, les caves, les sanitaires ou les ouvertures situées en hauteur.


LE CHÂSSIS À GUILLOTINE

Le châssis à guillotine est composé d’un ou de deux ouvrants qui coulissent verticalement. Emblématique de certaines maisons anciennes, il possède une identité architecturale très particulière.

Son bon fonctionnement repose sur un système précis de guidage et d’équilibrage. Lors d’une reproduction à l’identique, nous respectons le dessin des profils, la division des vitrages et les proportions de la menuiserie d’origine.


LE CHÂSSIS CINTRÉ

Le châssis cintré épouse une ouverture courbe, en plein cintre ou surbaissée. Sa fabrication exige un travail précis afin d’obtenir une courbe régulière et de respecter la géométrie de la baie.

On le retrouve notamment dans les maisons de maître, les bâtiments religieux, les propriétés anciennes et certaines architectures Art nouveau ou Art déco.


L’ŒIL-DE-BŒUF

L’œil-de-bœuf est un châssis rond ou ovale, généralement placé en façade, dans une toiture ou au-dessus d’une ouverture.

Malgré ses dimensions parfois réduites, sa fabrication demande une grande maîtrise du travail courbe. Ses profils et ses petits bois doivent suivre parfaitement la forme du châssis.


LE BOW-WINDOW

Le bow-window forme une avancée vitrée sur la façade. Composé de plusieurs châssis assemblés, il augmente l’apport de lumière et offre une vue plus largement ouverte vers l’extérieur.

Très présent dans les maisons de caractère, il participe fortement à l’architecture du bâtiment. Sa restauration ou sa reproduction doit respecter la géométrie de l’ensemble, le rythme des vitrages et les détails des menuiseries existantes.


LES PRINCIPAUX ÉLÉMENTS D'UN CHÂSSIS EN BOIS


Un châssis est composé de nombreux éléments qui déterminent son apparence, son fonctionnement et ses performances. Dans une menuiserie ancienne, la finesse de ces différents profils contribue directement au caractère de la façade.


LE DORMANT

Le dormant est la partie fixe du châssis. Solidement ancré dans la maçonnerie, il reçoit les ouvrants, les paumelles et les différents éléments de quincaillerie.

Son dimensionnement doit tenir compte de la baie, du type d’ouverture, du vitrage et des performances attendues.


L’OUVRANT

L’ouvrant est la partie mobile du châssis. Il reçoit le vitrage et permet l’ouverture de la fenêtre.

Son épaisseur, ses assemblages et la géométrie de ses profils influencent la rigidité de la menuiserie, son étanchéité et son apparence.


LES MONTANTS ET LES TRAVERSES

Les montants sont les éléments verticaux du châssis, tandis que les traverses sont disposées horizontalement.

Leur position organise la composition de la fenêtre. Dans une reproduction à l’identique, leurs dimensions et leurs proportions doivent être respectées afin de préserver le rythme architectural de la façade.


LE MAUCLAIR

Le mauclair est un profil vertical fixé sur l’un des ouvrants d’un châssis à deux vantaux. Il vient recouvrir la jonction centrale lorsque la fenêtre est fermée.

Particulièrement visible depuis l’extérieur, son dessin participe à la finesse et au caractère de la menuiserie.


LES PETITS BOIS ET LES CROISILLONS

Les petits bois divisent visuellement ou réellement la surface vitrée. Leur largeur, leur profil et leur disposition varient selon les époques et les styles architecturaux.

Dans les bâtiments anciens, ils constituent souvent l’un des éléments les plus caractéristiques des châssis. Nous pouvons les reproduire en respectant leur dessin, leurs moulures et leurs proportions d’origine.


LES PARCLOSES

Les parcloses maintiennent le vitrage dans la feuillure du châssis. Elles permettent sa pose ou son remplacement tout en assurant une finition soignée.

Leur profil peut être sobre, mouluré ou reproduit d’après une menuiserie ancienne.


LE VITRAGE

Le vitrage influence la luminosité, l’isolation thermique, le confort acoustique et la sécurité.

Selon le projet, il peut s’agir d’un simple vitrage ancien, d’un vitrage isolant, d’un verre feuilleté, d’un vitrage imprimé ou d’un vitrail. Le choix doit rester compatible avec les dimensions des profils et le caractère de la menuiserie.


LES PAUMELLES

Les paumelles permettent aux ouvrants de pivoter. Elles doivent être dimensionnées pour supporter durablement le poids du bois et du vitrage.

Dans certains projets patrimoniaux, les paumelles anciennes peuvent être conservées, restaurées ou reproduites afin de préserver l’apparence du châssis.


LA CRÉMONE ET LA QUINCAILLERIE

La crémone commande la fermeture du châssis à plusieurs endroits. Elle peut être apparente sur une menuiserie traditionnelle ou intégrée de manière plus discrète.

Les poignées, espagnolettes, verrous et autres éléments de quincaillerie participent pleinement au style de la fenêtre. Les pièces anciennes encore fonctionnelles peuvent parfois être restaurées et réutilisées.


LE REJET D’EAU

Le rejet d’eau est un profil situé dans la partie inférieure de l’ouvrant. Il éloigne l’eau de pluie de la menuiserie et limite les infiltrations.

Sa forme et sa mise en œuvre jouent un rôle important dans la durabilité d’un châssis extérieur.


LA PIÈCE D’APPUI

La pièce d’appui forme la partie inférieure du dormant. Elle évacue l’eau vers l’extérieur et assure la transition entre le châssis et l’appui de fenêtre.

Cette zone particulièrement exposée doit être conçue avec précision afin d’éviter les stagnations d’eau.


LES JOINTS D’ÉTANCHÉITÉ

Les joints limitent les infiltrations d’air et d’eau entre le dormant, les ouvrants et le vitrage.

Ils améliorent également le confort acoustique. Leur positionnement doit préserver la finesse des profils, particulièrement lors de l’amélioration d’une menuiserie ancienne.

Les essences les plus utilisées pour nos châssis

AFZÉLIA


CHÂTAIGNIER


CHÊNE


MÉLÈZE


MÉRANTI


MERBAU


OKOUMÉ


SIPO


CHÂSSIS EN BOIS SUR MESURE





CONTACTEZ-NOUS POUR D'AUTRES QUESTIONS

Des châssis sur mesure s’adaptent précisément aux dimensions des baies, y compris lorsqu’elles sont irrégulières, cintrées ou hors standard. Le bois permet également de personnaliser la forme des profils, le nombre d’ouvrants, la division des vitrages, les petits bois, les moulures, les essences et les finitions. Cette liberté est essentielle pour respecter l’architecture d’une maison de maître, d’un bâtiment ancien ou d’un bien classé.

Oui. Nous pouvons reproduire des châssis anciens en respectant leurs dimensions, leurs profils, leurs assemblages, leurs moulures et la disposition des vitrages. Le relevé de la menuiserie existante permet de documenter les détails d’origine avant la fabrication et de préserver la cohérence architecturale de la façade. Lorsque leur état le permet, les crémones, espagnolettes, poignées, vitrages décoratifs ou autres éléments anciens peuvent être restaurés et réintégrés.

Les entrées d’air peuvent provenir de joints absents, d’ouvrants déformés, d’une quincaillerie mal réglée ou d’un mauvais contact entre le dormant et les ouvrants. Selon l’état de la menuiserie, il est parfois possible d’ajouter des joints, de régler les fermetures, de reprendre certaines déformations ou de réparer les pièces usées. Ces interventions doivent être réalisées avec précision afin d’améliorer le confort sans endommager les profils anciens.

Le choix dépend de l’exposition, des dimensions, du style architectural et de la finition souhaitée. L’Afzélia et le Méranti offrent une excellente stabilité pour les menuiseries extérieures. Le Chêne convient particulièrement aux bâtiments de caractère et aux finitions naturelles, tandis que le Mélèze séduit par son veinage et sa personnalité. Au-delà de l’essence, la sélection du bois, la conception des profils, l’assemblage et la qualité de la finition sont déterminants pour la longévité du châssis.

La restauration est pertinente lorsque la structure générale reste saine et que les dégradations sont localisées. Certaines parties abîmées peuvent alors être réparées sans remplacer l’ensemble du châssis. Lorsque les assemblages sont fortement affaiblis, que le bois est dégradé en profondeur ou que les performances ne peuvent plus être améliorées raisonnablement, une reproduction à l’identique peut constituer une solution plus durable. Un examen des menuiseries permet de déterminer objectivement la solution la plus pertinente.

Cela dépend de l’état des ouvrants, de la profondeur des feuillures, de la finesse des profils et de la capacité de la quincaillerie à supporter le poids supplémentaire. Dans certains cas, un vitrage isolant de faible épaisseur peut être intégré. Dans d’autres, cette transformation fragiliserait la menuiserie ou modifierait excessivement son apparence. Une étude préalable est nécessaire pour trouver le meilleur équilibre entre conservation du patrimoine, isolation et durabilité.

Le bois possède naturellement de bonnes propriétés isolantes. Les performances d’un châssis dépendent toutefois de l’ensemble de sa conception : épaisseur des profils, vitrage, joints, qualité des assemblages et précision de la pose. Un châssis en bois correctement conçu peut offrir un très bon confort thermique et acoustique tout en conservant une apparence adaptée aux bâtiments anciens.

Oui, lorsque leur état le permet. Les vitraux, verres imprimés, crémones, espagnolettes, poignées et paumelles participent pleinement à l’identité d’une menuiserie ancienne. Ils peuvent être soigneusement déposés, restaurés puis intégrés dans les nouveaux châssis. Cette démarche permet d’améliorer le fonctionnement de la menuiserie tout en conservant les éléments historiques les plus précieux.

L’entretien dépend principalement de l’exposition de la façade et de la finition appliquée. Une inspection régulière permet de repérer une usure de la peinture ou de la protection avant que le bois ne soit atteint. Lorsque la finition est entretenue au bon moment, les interventions restent limitées et les châssis peuvent traverser plusieurs générations.

Le prix dépend des dimensions, du nombre d’ouvrants, de l’essence, du type de vitrage, de la complexité des profils, de la quincaillerie et de la finition. Un châssis cintré, un œil-de-bœuf, un bow-window ou une reproduction à l’identique demande davantage de relevés et de travail qu’un châssis rectangulaire simple. Un devis précis nécessite donc l’étude des dimensions, des photographies, des performances recherchées et des contraintes propres au bâtiment.